
Quatre grandes personnalités ont retenu mon attention depuis mon arrivée ici, à Havre Saint-Pierre, il y a déjà plus de trois semaines:
L'auto, la neige, la nature et la mer



Pourquoi l'auto? C'est elle qui a fait couler le plus d'encre, suscité les plus grandes émotions, les plus grandes craintes, les plus grandes attentes, les plus grandes espérances. Chaque matin je pense à elle en premier en me levant: va-t-elle partir? Va-t-elle s'arrêter? Ensuite, je pense à Laure. Va-t-elle bien? A-t-elle passé une bonne nuit? À quelle heure va-t-elle partir? Va-t-elle s'arrêter au magasin ce soir quand je vais aller la chercher? Va-t-elle me laisser longtemps seul dans la fourgonnette ?
C'est comme l'histoire de l'enfant prodigue. Vous avez un petit monstre à la maison, vous vous inquiétez pour lui, vous vous faites du souci comme c'est pas possible. Le moindrement que vous sentez un geste de bonne volonté, vous oubliez tout. Vous ressentez de l'attachement très fort. Pour ma fourgonnette, c'est comme ça.
Comme chantait Willie Lamothe, le chanteur Wester: J'aimerais mieux voir mourir ma femme que voir mourir un de mes beaux boeufs. J'imagine qu'il avait du trouble avec ses boeufs.Je n'oublierai jamais cette fourgonnette connue maintenant presque internationalement via mon blogue. Cette fourgonnette m'aura permis d'apprécier ma vraie auto comme jamais. C'est le coeur plein d'émotions que je me prépare à faire 2200 kilomètres pour aller récupérer cette auto restée à Sherbrooke. Reste à voir si de nouvelles aventures seront au rendez-vous.


Cette maison fait face à l'océan. Elle se trouve à l'endroit où j'ai photographié la mer. J'aimerais savoir si elle est à vendre.





























