Voir Kim Phuc viste les grands brûlés de QuébecLes uns,
Sont guidés. Ils savent quel route prendre,
Ils suivent sans peur leur chemin,
Avec confiance sans attendre,
Des âmes les entourent, les escortent,
Dans chaque couloirs de leur existence,
Á la moindre chute, ils ont un réconfort,
Ils ignorent la fatigue malgré l'exigence, ils avancent,
Leur volonté est un courage,
Même si la constance est un lourd tribut,
Il faut avoir une furieuse rage,
C'est comme cela qu'ils atteignent, convaincus, leur but.Sueanne
Cette perle vient d'un blogue que je viens de découvrir: Courrier Noir Je l'ai découvert par hasard. J'ai été renversé de voir comment il convenait à ce passage. Hasard ou coîncidence?
Ce billet fait suite aux deux précédentsElle ferma les yeux et pria de toutes ses forces pour que Dieu lui vienne en aide pour prendre la bonne décision et l'aider si elle décidait de courir vers la sortie. Quand elle ouvrit les yeux, elle vit 3 cubains qui avaient l'air de comploter. Elle s'adressa à eux en espagnol. Elle leur demanda ce qu'ils faisaient près des portes. Ils dirent qu'ils pensaient s'enfuir. En partant à courir en même temps, ils avaient plus de chance de réussir. Elle ne prit pas une seconde de réflexion et dit: Je suis partante moi aussi. L'adrenaline leur donna des ailes. Et l'évasion fut réussie.
L'avion repartit de Toronto sans Kim
Kim dit avoir éprouvé un sentiment unique dans sa vie. Elle était libre, libre, libre. Jamais dans toute sa vie elle n'aurait osé espérer un tel bonheur. J'ai eu la chaire de poule en l'entendant parler de la liberté. Et pour la première fois, j'ai pris conscience de cette chance inouïe que l'on prend pour acquise, sans même réaliser notre chance.Je voudrais vous faire partager un vidéo que j'ai trouvé sur YouTube. Je viens de le découvrir. C'est un film que Kim nous a montré lors de sa conférence. Il est saisissant, mais il montre l'importance du drame vécu par Kim. Elle-même nous l'a montré pour nous faire réaliser ce qu'elle a surmonté. Ce qu'elle est devenu est d'autant plus impressionnant. Moi, ce qui m'a étonné, c'est la capacité de l'être humain de surmonter à peu près n'importe quelle épreuve.
Cliquez sur le lien suivant: Bombardement de Trang Bang.
La partie la plus émouvante de sa présentation fut la rencontre qu'elle a eu à l'occasion d'une conférence qu'elle a donnée devant des vétérans de la guerre du Vietnam. Elle nous a montré un reportage où on voit celui qui a collaboré à l'ordre du bombardement dont a été victime Kim.
Dans son allocution aux vétérans, Kim a dit : Si je pouvais retrouver l’homme qui a bombardé mon village, je lui dirais que nous ne pouvons pas changer le passé mais que nous devons faire de notre mieux pour pardonner au présent et promouvoir la paix du futur. ’
Étrange hasard, relate-t-on : John Plummer, le pilote qui a bombardé au napalm Trang Bang, le village où vivait Kim Phuk est présent. ‘
Qui est cette femme? ’ demande-t-il à son voisin.
C’est la gamine de la photo. ’
Bouleversé John Plummer lui a fait passer un mot :
Je suis cet homme, Kim. ’
Elle se dirige alors vers lui, les bras ouverts. Il éclate en sanglots : ‘
- Je suis désolé. ’ ‘
- Tout va bien, John, j’ai pardonné. ’
Kim nous a parlé de lui avec une grande émotion. Elle nous a montré sa photo, un film pris en sa compagnie. C'est un type très sympathique, bel homme, avec beaucoup de charisme. À le voir, il n'a vraiment pas l'air du monstre qu'on peut imaginer. Il a cependant dit à Kim qu'il ne tenait plus en place lorsqu'il sut qu'elle était là, prête à pardonner. Il avait besoin de se faire pardonner. Sa vie à lui s'était arrêter le jour du bombardement. Il se sentait tellement coupable. Depuis ce temps, buvait sans arrêt pour ne plus penser à ce qu'il avait fait.
Les voir ensembles (Kim et John), sourire, discuter avec une grande complicité nous montre jusqu'à quel point les circonstances (la guerre) peuvent dénaturer des humains. Il a dit plus tard à Kim que sa rencontre et son pardon lui avaient permis de revenir à la vie. John Plummer est devenu par la suite pasteur méthodiste.
J'ai trouvé une partie des dialogues que je viens de citer dans un extrait de l'émission Par quatre chemins sur le cite de Radio-Canada. Pour y avoir accès, cliquez ICI.
On parle dans le même extrait des étapes du pardons. On en parle en détail dans le lien précédent, je me contenterai ici de les énumérer:
Pardon en 6 étapes
1ère étape : prendre conscience que l’on a mal.
2è étape : arrêter de se blâmer soi-même.
3è étape: sortir du rôle de victime.
4è étape : exprimer son indignation et sa colère.
5è étape: se confronter à l’autre.
6è étape: le pardonKim Phuc habite aujourd'hui Toronto. Elle est ambassadrice de la paix pour l'Uesco. Elle est grand-mère. Son sourire est resplendissant. Sa vie est consacrée à la paix et à Dieu. Elle donne des conférences partout.
Personnellement, je crois que Dieu existe. Du moins, j'aime y croire. Je prends la chance que ce soit le cas.Mais une question me hante toujours: Pourquoi tant de souffrance est-elle possible?
Je ne comprends toujours pas que Dieu et la souffrance puissent co-exister.






Ce texte est un extrait que j'ai copié directement de son livre. Je vous le recommande.
