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dimanche 25 janvier 2009

Plus besoin de freins

Je n'ai plus besoin de freins. L'auto ne part plus. À quoi ça sert des freins quand l'auto ne part pas? J'avais découvert un truc: foncer dans un banc de neige pour arrêter. Plus nécessaire!

La fourgonnette est comme un cheval rétif. Mais je la comprends. Mettez-vous à sa place. À chaque fois que j'ai de la difficulté à freiner, elle se retrouve le nez dans un banc de neige. Pas folle, elle refuse de partir.

Cette situation présente de nouveaux avantages. Tenez! Je dois absoluement passer à la banque demain. Je n'ai pas le choix: je devrai marcher.

Il parait qu'il n'y a rien de plus écologique et de meilleur pour la santé. J'y prendrai peut-être goût. Peut-être que je ne voudrai plus me déplacer qu'à pieds. Le fait de consommer moins d'essence contribuera à faire baisser le prix de l'essence.

Un prix d'essence trop élevé augmente l'appétit des pays producteurs. Il s'en suit des guerres, des tortures, des enfants soldats. Il parait même que la soif du pétrole a rendu fou un ancien président des États-Unis d'Amérique. On dit même qu'au Canada...
Je vous laisse le soin de deviner la suite.

Faites de la marche et non la guerre!




Je m'emballe un peu. Je sais. Je n'irai pas jusqu'à prôner le retour des chevaux ni des traîneaux à chiens. Mais j'en suis un peu nostalgique.


Demain, c'est la marche, la vraie marche. Depuis que je suis arrivé, ce qui m'impressionne le plus, c'est le bleu d'un ciel sans nuage. Pas de smog. Respirer l'air pur, c'est une sensation très agréable. On a le goût de prendre de profondes respirations.


Demain, je prends l'air. À pieds. Du moins, j'en ai l'intention. Avec le facteur refroidissement, on annonce - 41 degrés Celsius. Si vous voulez savoir de quoi a l'air un Sherbrookois qui prend de longues marches à une telle froidure, revenez visiter ce blogue... Invitez vos amis à venir le lire avec vous. (sourire)

Pendant que j'affronterai avec courage le froid dans ce qu'il a de plus cruel, Laure sera à son travail dans ce magnifique hôpital sur le bord de la mer. Elle voit la mer de sa fenêtre...