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samedi 9 novembre 2013

Le hasard n'existe pas?

On dirait que tout est relié dans la vie. C'est fou les hasards et les coïncidences qui viennent continuellement changer notre destin. Il y en a tellement! Mais pour les voir, il faut être attentif, aux aguets. Il m'arrive souvent d'aller voir les pages de mon blogue qui sont visités dans la journée. Il y a trois choses qui me surprennent:

- parmi les billets consultés plusieurs datent de plusieurs années
- ces billets sont souvent en lien avec mes derniers billets plus récents
- mes préoccupations demeurent sensiblement les mêmes comme si je ne changeais pas.

Voici donc un extrait de deux billets écrit en juillet 2008 qu'on vient de consulter.
Je les ai modifiés un peu pour faciliter la compréhension.

Un beau jour, je me suis présenté au travail comme d'habitude, plein de projets et d'idées en tête. Puis tout a changé à la vitesse de l'éclair. Un coup du destin.



Moins de trois mois plus tard, bingo! J'étais retraité. En me présentant au bureau, un matin, à Montréal, on m'a annoncé que le gouvernement venait tout juste de présenter un programme de pré-retraite fort avantageux auquel j'avais droit. Il offrait des conditions de retraite en or pour réduire la taille de la fonction publiquer et en arriver à l'équilibre budgétaire. Nous avons été 34 000 à prendre leur retraite le 1er juillet 1997. À l'automne,  en compagnie de Laure, je voguais dans un avion qui allait au Paradis: l'Alsace, plus précisément à Aubure. Imaginez!

Ce village était au ciel, nichés à 850 mètres d'altitude en lisière de forêt, au coeur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, les gîtes Adelspach vous garantissent tranquilité, détente, et bien être. le plus haut village d'Alsace, et à un quart d'heure de Ribeauvillé et Riquewihr sur la célèbre " Route du Vin ".

Notre départ avait eu lieu à l'aéroport de Mirabel, le 22 octobre 1997, à 21h15. Et dans l'avion qui nous menait à Paris, à côté de nous, il y avait un informaticien qui récitait son chapelet. Avez-vous déjà vu ça un informaticien qui dit son chapelet dans un avion filant vers Paris? Pas nous. Jamais. Il parait même qu'à Paris il y a des informaticiens qui ne croient pas en Dieu. Bonne Ste-Anne! Pour l'instant, laissons-le prier. Je le regarde du coin de l'oeil, avec l'idée de ne pas laisser filer le fond de l'histoire.

Au tout début, je ne savais pas que c'était un informaticien. Il était bien concentré, les yeux fermés, le chapelet à la main. Je me disais: Ça doit être quelqu'un qui a peur de prendre l'avion. Quand il a ouvert les yeux, j'ai décidé de lui parler. Je l'ai interpelé en parlant très doucement pour ne pas lui faire peur. Je lui ai demandé s'il avait déjà pris l'avion. Il a souri. Ça m'a rassuré.


C'est là que j'ai appris qu'il était informaticien. Il avait 27 ans. Il travaillait comme un fou. Puis un jour, il a eu un choc. Le choc du futur! Le hasard a fait qu'il s'est mis à se poser des questions existentielles. Il nous a raconté, à Laure et moi, que la religion, la philosophie, le sens de la vie, ça ne lui avait jamais effleuré l'esprit jusqu'à ce que un événement particulier vienne le sortir de son univers. De reflexions en réflexions, il en était venu à quitter un emploi payant et prometteur. Il s'en allait au monastère de Lisieux pour donner un an de sa vie, poursuivre un cheminement spirituel. Un peu fou, dans un sens, le monsieur.


Ce genre de virages ne pouvait me laisser indifférent. Mais nos chemins se sont séparés là. Il a eu un destin bien à lui, moi le mien. Ainsi va la vie. On fait une parfois un bout de chemin avec quelqu'un, on le fait avec intensité, puis on se sépare et redevient des inconnus avec chacun notre histoire parsemées de hasards et de coïncidences. Parfois, on a peine à croire que ça en est vraiment tellement les liens sont forts.

Dans un sens nous avions quelque chose en commun, l'informaticien et moi: nous étions tous les deux retraités. Nous avions pris notre retraite par surprise. Lui s'en allait faire une longue retraite fermée, à Lisieux.

En relisant ce texte, j'ai découvert un autre lien fascinant que je n'avait pas remarqué avant. Je ne l'avais même pas remarqué après l'avoir publié. J'ai été tellement frappé par la coïncidence que j'ai décidé de la mettre en évidence en ajoutant ce dernier paragraphe.

J'attire votre attention sur le début de mon texte. J'avais écrit:
Ma carrière s'est terminée de façon aussi spectaculaire qu'inattendue. (...) J'avais un travail passionnant, stimulant et ma foi assez bien rémunéré. (...) Puis tout a changé à la vitesse de l'éclair. Un coup du destin.

Centre-ville Ribeauvillé, Alsace

Pendant tout le voyage en Alsace, j'ai tenu un journal de bord. Je l'avais d'ailleurs commencé dans l'avion, notant les moindres réactions de l'informaticien en prières.Après mon retour, j'ai découvert La Place Publique, le forum de discussion de Sympatico. Un jour, par hasard, je me suis mis à raconter mon voyage avec l'idée de livrer l'essentiel. Je pensais le faire en deux ou trois messages. Finalement, l'expérience a duré quelques mois. Un trip!

Tous les soirs, je racontais un épisode. Des participants du forum se mêlaient à la discussion. Je me laissais prendre au jeu jusqu'à très tard dans la nuit. Vers une heure du matin, apparaissait toujours un chef cuisinier qui animait un forum de cuisine sur Sympatico. J'étais flatté de sa présence. J'adorais son sens de l'humour, ses allusions à sa vie amoureuse. Un Grand Chef amoureux, de l'émotion à pleins chaudrons.

J'ai appris qu'il enseignait à Ottawa, qu'il avait son émission de télévision et qu'il avait gagné plusieurs médailles d'or dont une à Vancouver. Mais, il a avoué qu'il ne récitait jamais son chapelet. Il laisse ça aux informaticiens!


Un soir, alors que nous échangions en direct sur le forum, j'ai prononcé le mot St-Hyacinthe. Le mot fut magique. Le chef m'a dit qu'il était originaire de St-Hyacinthe. Cette révélations fut à l'origine de la découverte d'une série de coïncidences tout à fait inattendues.

J'ai ajouté un détail:



  • J'ai travaillé à l'hôpital de St-Hyacinthe.
  • Ma grand-mère aussi a travaillé à l'hôpital, répond le Grand Chef
  • Ah oui? Moi, j'ai travaillé à l'information, comme garçon d'ascenseur et aux cuisines.
  • Ma grand-mère aussi a travaillé aux cuisines, précise le Chef.
  • Aux cuisines? Je l'ai probablement connue. Moi, c'est avec madame Tessier que je travaillais
  • Madame Tessier? C'est ma grand-mère!
  • Une femme extraordinaire! Elle m'a montré pleins de trucs qui me servent encore.


    Le Grand Chef, ou sa copine, n'aurait pas été plus surpris si je leur avait dit que madame Tessier était ma mère ou que moi, j'étais son père. Mes les coïncidences n'allaient pas jusque là. Et il ne faut pas essayer tout savoir.

    L'image que j'ai de madame Tessier, c'est celle d'une femme très douée, énergique, chaleureuse qui avait dans la quarantaine. Le Chef n'avait pas connu sa grand-mère si jeune. L'image qu'il avait en tête, lui, c'était celle d'une vieille dame plutôt tranquille. J'ai pu lui expliquer qui était sa grand-mère, si douée en cuisine. Le Chef avait sûrement hérité de son talent.

Toute cette histoire m'a donné comme un frisson d'émotions. Imaginez, presque tous les jours, vers une heure du matin, depuis des mois, j'ai une conversation virtuelle avec un chef réel d'Ottawa et sa grand-mère m'a enseigné la cuisine pendant longtemps.

Si je n'avais pas pris ma retraite, je n'aurais pas été en Alsace, je n'aurais pas eu de voyage à raconter, je n'aurais jamais connu le petit fils de madame Tessier devenu un Grand Chef médaillé d'or. Et je ne serais pas en train d'écrire ce billet.

Un autre détail cocasse mérite d'être noté. Nous nous sommes rendus en Alsace suite à un drôle de hasard. Une française originaire de cette région nous avait invitée gratuitement à occuper son logement à Aubure pour nous remercier de lui avoir rendu service. Alors qu'elle effectuait un stage à Sherbrooke, nous avions appris qu'elle occupait un appartement très peu meublé. Et nous lui avons prêté des meubles. Si nous ne l'avions pas fait, je n'aurais jamais connu le petit fils de madame Tessier, chef cuisiner et ce dernier n'aurait jamais eu de détails aussi intéressants sur sa grand-mère.

mardi 21 mai 2013

L'effet papillon

Il y a deux façons de vivre sa vie:
l'une, c'est de faire comme si rien n'était un miracle.
L'autre, comme si tout l'était.
(Albert Einstein)

Je serais porté à paraphraser cette citation au goût du présent blogue:
Il y a  deux façons de voir un événement:
l'une est d'y voir un simple fait du hasard, une coïncidence,
l'autre, comme si ce qui se produit est le résultat d'une volonté délibérée ou de gestes insouciants. 

Certains prétendent même que le hasard n'existe pas. Je viens de faire mon jardin et je suis fasciné par ce que la nature  prépare avec les tout petits gestes que je viens de poser. Mon pommier est en fleurs. Et je sais que ce n'est pas un effet du hasard.


Ce sacripant de pommier a bien des pommes cachées dans son sac. Et pleins de petits détails me fascinent. Par exemple, comment se fait-il que les petits moustiques qui piquent sont portés tout naturellement à faire ce qu'il faut pour que le pommier puisse donner des pommes.

Ce qui me frappe encore plus, c'est l'effet d'un événement, à première vue dû au hasard a des chances de changer totalement la suite des choses. Tenez par exemple, cette visite d'un ancien prof chez ma mère, un après-midi d'été 1966. À peu près rien de ce qui fait partie de ma vie ne serait pareil s'il n'avait pas eu l'idée de s'arrêter chez nous jour-là. C'est d'ailleurs la seule fois qu'il l'a fait, je crois.

Voyant ma situation, il m'a suggéré un travail temporaire en service social, question de refaire mes forces et mes finances. J'ai accepté le travail à Granby. J'y ai rencontré Laure qui demeurait normalement à environ 175 km de chez-moi et qui se trouvait aussi à Granby temporairement, par hasard.

Si ce prof. ne s'était pas présenté chez-moi ce jour-là en 1966, je n'aurais jamais travaillé à Granby. J'aurais continué mes études universitaires. Je n'aurais pas rencontré Laure. Elle ne serait jamais devenue travailleuse sociale. Je n'aurais jamais connu un seul membre de sa nombreuse famille. Cette dernière est au centre de la photo; elle avait alors 38 ans, le même âge que notre fille a par hasard présentement. Par hasard, ce sera son anniversaire demain le 22 mai.

Cliquez pour mieux voir

Si ce même prof. ne s'était pas présenté chez-moi ce jour-là en 1966, notre fille n'existerait pas, sa clinique d'orthophonistes non plus. Notre fils Jipé Dalpé n'aurait jamais donné un seul spectacle. Gaële vivrait probablement encore en France. Mon pommier n'existerait pas non plus.

En résumé à peu près tout ce qui fait partie de ma vie n'existerait pas.

C'est ce qu'on appelle l'Effet papillon.
D'où vient cette expression? En 1972, le météorologue Edward Lorenz fait une conférence à l'American Association for the Advancement of Science intitulée: Prédictibilité : le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? Le titre de sa conférence a eu le mérite d'attirer beaucoup de curieux. Plusieurs de nos jours croient qu'il a voulu dire qu'un tel phénomène pouvait se produire alors que d'autres sont plutôt d'avis qu'il a voulu démontrer qu'il était totalement impossible de prédire la météo avec exactitude.

Et justement jeudi dernier, j'avais remarqué qu'on avait toujours le contraire de ce qu'on avait prédit à la météo. Jeudi dernier, on avait prévu de la pluie. Je me suis rendu chez Home Dépôt et j'ai loué un rotoculteur. Il a fait soleil pendant 3 jours. Le hasard fait bien les choses. Si je m'étais fié sur un raisonnement logique, et bien, mon jardin ne serait pas encore fait et on prévoit une semaine de pluie, en partie causée par l'ouragan qui vient de dévasté. Maudits papillons!

 
 
Personnellement, j'accuserais plutôt le pétrole et tout ce qui contribue à désorganiser la nature.
Ce qui me surprend le plus, c'est qu'on évite d'en parler. On parle davantage de l'importance de creuser des puits de pétrole, comme sur l'Ile d'Anticosti, par exemple.
 
Si on fie aux experts et ce qu'on a vu ces dernières années, les tornades seront de plus en plus fréquentes, commenceront plus tôt et frapperont de plus en plus fort. Mais, consolons-nous, il y aura encore plus de pétrole. Tout le monde en trouve un peu partout ou presque, par fracturation de la couche rocheuse protectrice qui emprisonne le pétrole.  
 
 Si la survie de l'homme sur la planète est de plus en plus menacée, ça ne sera sûrement pas à cause des papillons ni du hasard. 
 
Si vous voulez suivre la trace de mon plus jeune fils, cliquez sur Jipé 

vendredi 3 octobre 2008

Le hasard à toutes les sauces

J'utilise le mot "hasard" à toutes les sauces.
Pour être plus précis, il faudrait que j'utilise le mot le plus approprié dans la liste suivante:

accident, aléa, aubaine, chance, circonstance, coïncidence, concours de circonstances, conjoncture, contingence, coup,coup de chance, coup de dés,coup de pot, coup du sort, destin, destinée, déveine, étoile, événement, fatalité, fortune, impondérables, imprévu, incertitude, malchance, manque de pot, occasion, occurrence, tribulation, veine.

Vous vous imaginez toute la réflexion que je devrais faire pour trouver le terme le plus juste. Alors, la plupart du temps, je choisis un mot de la liste au hasard.

Une coïncidence a voulu que Jipé Dalpé et Caracol lancent leur nouvel album en même temps, les deux mêmes jours consécutifs. Sur un feuillet de sa pochette, Caracol avait prévu une photo où la mariée se retrouve seule dans l'église, le marié ne s'étant pas présenté. Un impondérable a fait en sorte que ceux qui devaient représenter les parents du marié (qui ne s'est pas présenté) ne se présentent pas pour la séance de photo. À tout hasard, on a fait appel à Laure et moi. Nous sommes sur une des photos du feuillet. Et voici une photo souvenir de l'occasion. Je suis à gauche, avec le grand chapeau noir. Il s'agit ici d'une simple photo souvenir, publiée nulle part.

Cliquez sur la photo pour l'agrandir


J'ai déjà montré la photo en question sur mon blogue. J'avais ajouté à la blague: "On ne sait jamais, la photo va peut-être m'ouvrir un carrière en cinéma". La veine que j'ai ne va pas jusque là. Il y a des limites à ce que notre destinée peut nous permettre.

Mais ce matin, Laure et moi nous avons reçu un mot gentil de Caracol. Elle nous invite à faire partie de son vidéo clip, costumés comme sur la photo, pour sa chanson Le Mépris.

Quand je dis qu'on ne sait jamais ce qui peut nous arriver. Le contraire est aussi vrai. On imagine parfois que quelque chose va nous arriver alors que les probabilités sont presque nulles. Une psychologue m'a déjà raconté qu'elle avait eu un cliente en thérapie. Elle était tellement sure qu'elle allait gagner 1 million à la loterie que son entourage l'avait convaincue de se faire traiter. Elle a gagné 1 million pendant qu'elle était en traitement. Ça complique l'intervention d'un psy, ça!

Quand j'étais au collège à St-Hyacinthe, tous les étudiants étaient invités à se rendre à l'aréna pour écouter un discours du Gouverneur Général du Canada. On nous avait dit que Radio-Canada serait sur place. Imaginez, nous aurions les caméras de Radio-Canada braquées sur nous.

Ma soeur Micheline prenait ça très au sérieux. Elle voulait être belle, bien maquillée. Alors je me suis permis de rire. Les chances qu'elle passe à la télé étaient presque nulles. L'aréna devait contenir 10 000 personnes. Et si par hasard, on voyait Mimi, ce serait dans une foule où personne ne la remarquerait. Or, le soir au téléjournal, on a vu Mimi en gros plan suffisamment longtemps pour bien la voir.

Pour rire:

J'ai laissé un sondage à droite. Il consiste à choisir dans la liste votre dessert préféré. Ce test élaboré par un(e) psychologue. Il permet de définir votre personnalité. Retenez donc le choix que vous avez fait. Je donnerai l'analyse psychologique des réponses obtenues.

lundi 21 juillet 2008

Quelques secondes plus tard


Suite du billet précédent...


J’avais été enseveli sous deux charges de foin lancées par la « grande fourche ». C’est entre les deux charges que le hasard le plus inattendu s’est produit. Une voisine de l’oncle Jacob s’est présentée dans l’étable pour lui emprunter je ne sais plus trop quoi. Elle a été intriguée par un gémissement qu’elle avait entendu en entrant dans l’étable.

Elle a demandé à mon oncle ce que c’était. Il lui a dit que c’était probablement les enfants qui s’amusaient. Mais la dame émit de sérieux doutes. Pour elle, le gémissement était plus suspect. Ça venait du haut de la grange. Dès lors, le cerveau de l’oncle Jacob n’a fait qu’un tour. Il imagina tout de suite ce qui devait venir de se passer. Il prit sa petite fourche, enjamba l’échelle de bois et s’élança dans la tasserie dans la bonne direction.

La manœuvre était délicate. Ce n’était pas évident de tasser vigoureusement le foin avec sa fourche et ne pas risquer de blesser l’enfant qui s’y trouvait. Il tira tout de même son épingle du jeu assez rapidement pour que je puisse absorber un peu d'air et pousser un léger cri. À ma grande surprise, j’étais sauvé. Au lieu d’être dans les bras d’un ange, j’étais dans les bras de mon oncle Jacob. Je pense même qu'il m'appela "mon petit sacrament".

Il m’agrippa, et me fit descendre rapidement. En retournant dans l’étable il aperçut Yves, mon frère d’un an plus vieux que moi. Il était vert. Il venait de boire une gorgée d’eau de javel en pensant que c’était de l’eau.

C’est ainsi qu’on s’est retrouvés tous les deux, Yves et moi, en pénitence sur la galerie d’une bâtisse histoirique de 1870. Je dois dire que cet événement m’a marqué profondément. J’ai tellement vu la mort de près que j’ai eu comme l’impression qu’elle m’avait un peu apprivoisé.

Chaque fois que je revois mon oncle, il me reparle de cet incident. Cette journée-là, le hasard a vraiment joué fort en ma faveur. Décidément, mon heure n’était pas encore arrivée. Ou bien, j'ai eu beaucoup beaucoup de chance. Il y avait un ange gardien qui veillait sur moi.



Suite au dernier billet Quelques secondes, jai parlé du livre de Anne-Marie Champagne. C'était le 3è message. J'ai parlé de mon grand intérêt pour cette réalisation. Si, par hasard, vous avez manqué le message, vous avez suffisamment de secondes pour le faire. Je vous invite donc à en profiter.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.