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| Marie-Josée Arel |
Je me suis empressé de l'acheter les yeux fermés après un bref échange avec l'auteure et certaines expériences personnelles que j'avais vécues. Je croyais que son livre devait être une autre coïncidence susceptible d'influencer mon cheminement personnel. Je ne me suis pas trompé. Je vous laisse le soin d'en juger.
J'avais déjà eu l'occasion d'entrevoir l'auteure à l'émission de Denis Lévesque. J'avoue cependant que je ne l'avais pas écooutée. Je me souvenais seulement d'avoir vu l'auteure: Marie-Josée Arel. C'est un personne fascinante au parcours étonnant. Elle a été 6 ans religieuse avant de vendre des Tupper Ware et modifier son parcours. Je ne pouvais trouver meilleure exemple que celui-là pour illustrer la teneur de mon dernier billet.
D'abord, ce fut tout un choc pour l'entourage de Marie-Josée lorsqu'elle a annoncé qu'elle entrait chez les religieuses à 20 ans. Elle s'était sentie appelée, un peu comme St-Paul tombé en bas de son cheval en route vers Damas.
Vous imaginez ce que c'est devenir religieuse? Elle si jolie, pleine de vie et de possibilités finacières, elle entrait chez les religieuses? Certains auraient pu croire qu'elle était tombée sur la tête. Il lui fallait faire trois vœux qui semblaient loin de se l'on connaissait d'elle. Quels sont les vœux que doit faire une religieuse? Pauvreté, chasteté, obéissance. Elle l'a fait pendant 6 ans, de 22 à 28 ans. Le plus difficile, plusieurs pensaient que c'était la chasteté. Mais non, ce fut plutôt l'obéissance. On ne lui a pas laissé de chance à cet égard. Elle n'avait plus le droit de penser.
Mais revenons, à mes derniers billets. Pour vous permettre d'apprécier vous-même la valeur de la coïncidence, je vous rappelle le premier paragraphe de mon billet.
Mon dernier billet portait sur le fait que nous sommes tous plus ou moins inter-reliés. Il en est de même des événements de notre vie, ou presque. On dirait souvent qu'un mauvais choix avait sa raison d'être. Quand je parle d'un mauvais choix, je fais référence au fait qu'on prend parfois de décisions qui nous amènent dans une direction que l'on finit par changer radicalement.
Le livre de Marie-Josée Arel est fascinant et me rejoint totalement en me permettant d'aller un peu plus loin dans ma réflexion. Il m'a fait du bien intérieurement. Je n'en dirai pas plus. Mais j'ai le goût de partager avec vous cette belle dédicace qu'elle m'a laissée. Voir à gauche.Comme je l'ai déjà souligné, c'est difficile pour ne pas dire impossible de communiquer un cheminement. Je me contenterai donc de vous citer quelques extraits du livre de Marie-Josée Arel et vous laisse le soin d'en apprécier la valeur:
P.15 Je définis la spiritualité comme le très vaste mouvement dans lequel s'inscrit la vie de l'âme. P.27 Il y a 2 façons de croire: avoir des « croyances » et avoir la « foi ». « Croyances » et « foi » sont 2 choses distinctes.
P.28 Voici une nuance considérable : on ne décide pas d’avoir la foi, car elle découle d’une expérience et non du fait d’avoir des croyances sur Dieu.P.29 : Elle implique le doute. (…) Alors, dans nos certitudes les plus fortes, subsiste une part de mystères et d’inexpliqué. Impossible de s’enorgueillir de posséder la vérité. Au contraire, le respect et l’ouverture règnent, avec la douceur d’une brise légère.
P.33 Ce ne sont pas mes croyances qui font que j’avance dans mon cheminement intérieur. Ce sont mes expériences.
P.34 Des expériences de tout genre s’imposent à nous à travers les événements du quotidien, qu’elles soient heureuses ou malheureuses. Les leçons et les constats sont là, il n’en tient qu’à nous de les saisir.
P.47: La religion n'est qu'un chemin, parmi tant d'autres, pour aller à Dieu. Elle n'est pas une finalité en soi. On peut très bien expérimenter le divin sans se vouer à une religion.
Ce ne sont que de brefs extraits qui ne permettent pas de saisir l'essentiel du texte. Il faut lire le lire pour en apprendre davantage. Je vous le recommande fortement. Vous pouvez consulter son blogue en cliquant ICI.
Je demeure convaincu que chacun appréciera le texte à sa façon, selon son expérience personnelle. Plusieurs phrases que j'ai lues m'on fait repenser à des anecdotes que j'aurais eu le goût de raconter. Elles étaient significatives pour moi profondément. Je dirais même qu'elles m'ont apporté un certain réconfort. Elles ont rejoint aussi une grande conception que j'ai de la vie. La meilleure façon de vivre sa vie est ancrée dans une démarche toute naturelle que nous avons en nous: la recherche du bonheur, le nôtre et celui de notre entourage. C'est ainsi que je comprends le court texte sur la page couverture: Osez une spiritualité excitante!
J'ai bien aimé la lucidité et l'ouverture d'esprit avec laquelle Marie-Josée Arel aborde toute cette question. Elle ne rejette pas des idées aussi controversée que la réincarnation et elle ne fait la promotion d'aucune religion allant même jusqu'à dire que la religion que nous pratiquons, Dieu s'en moque.
Voici ce qu'on dit de l'auteure
Marie-Josée Arel, issue de la famille à laquelle a appartenu le célèbre Restaurant Madrid, Marie-Josée a évolué tôt dans le monde du divertissement. Diplômée en administration, en communication et en théologie, sa quête d’absolu l’a amenée à vivre en communauté religieuse de l’âge de 22 à 28 ans. Celle qui a participé en 2011 à la populaire télé-réalité française Secret Story est aujourd’hui épouse, maman et femme d’affaires.
À travers des expériences variées, Marie-Josée poursuit son cheminement spirituel depuis maintenant 25 ans. Au fil du temps, elle a fait d’importants constats sur le vaste concept de la « spiritualité » et se consacre à partager ses astuces pour une vie spirituelle excitante. Que ce soit en tant qu’auteure, conférencière ou vlogueuse, elle énonce un message bien de notre temps, à même de plaire à tous ceux et celles qui cherchent à enrichir et à définir leur spiritualité. (Source: http://info-culture.biz/2013/10/06/dieu-sen-moque-de-marie-josee-arel/ )
Ce n'est pas un endroit ordinaire. Wikipédia y accorde toute une place. Cliquez sur le lien qui précède pour en apprendre davantage.
Le Madrid, qui propose aussi des salles de réunion et 15 chambres d'hôtel, accueille entre 400 000[4] et 500 000[5] visiteurs par an, qui se recrutent parmi toutes les classes sociales. Plusieurs personnalités québécoises, comme Éric Lapointe, Louis-José Houde, Vincent Graton, Normand Brathwaite, Marc-André Coallier, Luc Senay ainsi que le médaillé olympique Marc Gagnon y ont fait escale au fil des ans, comme attesté par un mur des célébrités affiché en place d'honneur. Plusieurs personnalités politiques, comme Claude Ryan et Bernard Landry y ont aussi cassé la croute. L'ancien premier ministre René Lévesque affectionnait particulièrement la soupe aux légumes de l'établissement, alors que le chanteur Robert Charlebois a une préférence pour le club sandwich[6].Imaginez le nombre de personnes qui sont passées par le Madrid, imaginez les réseaux importants de plusieurs d'entre eux, imaginez leur importances et les nombreux contacts qu'ils ont eu à travers le monde. À partir du restaurant Le Madrid, par connaissances interposées, on peut faire le tour du monde.
Quand j'ai vu Marie-Josée Arel faire la promotion de son livre au Salon du livre de Sherbrooke, j'ai eu le sentiment que j'y trouverais quelque chose d'important en lien avec la série de billets que j'avais entammés, mais jamais je n'imaginais pouvoir y trouver du matériel aussi significatifs. Imaginez ce que cette auteur a eu comme parcours. Et je serais presque porté à penser que chacune de ces expériences l'avait préparée à sa grandeur présente. Tout ce qu'elle a vécu, bon ou mauvais, a contribué à donner un sens à sa vie. Je crois qu'il en est de même pour nous tous.
Laure a suivi son propre parcours au Salon du livre. Elle a choisi un livre: Histoire des communautés religieuses au Québec. Comme, par hasard, il était en lien avec celui que je venais d'acheter, je me suis empressé de le lire. Fascinant! Et je me suis rappelé que ma mère avait rêvé toute sa vie être religieuse.
Belle coîncidence!
Cette partie du texte a été ajoutée le 28 octobre 2013.
J'ai souvent la curiosité de voir si à l'instant présent, il y a des visiteurs sur un des billets que j'ai déjà laissés sur mon blogue. Les résultats sont étonnants. Il y a quelques instants, par exemple, j'ai vu que quelqu'un quelque part était en train de lire le billet Chance ou malchance. Il s'agit d'une petite histoire qui nous parle d'un influence qu'aura un événement sur notre vie. La conclusion, c'est qu'on ne sait jamais si une malchance va nous apporter une chance ou vice-versa.
Ce billet date du 31 août 2008. Et quelqu'un le lit présentement. Le lien avec mes deux derniers billets est tellement frappant que je ne peux m'empêcher de le soumettre à votre attention.
Chance ou malchance?
Un vieux paysan chinois avait un cheval. Un jour l’animal s’enfuit et ne rentre pas. Les voisins disent : « C’est pas de chance! » L’homme répond : « Chance ou malchance, qui pourrait le dire? »
Et voilà que 15 jours plus tard, le cheval revient à la ferme suivi d’une dizaine de chevaux sauvages. On dit au paysan : « Tu as bien de la chance. Il déclare : « Chance ou malchance, qui le sait? »
Le fils du paysan saute sur une des montures, part à fond de train et se casse la jambe. Pour sûr, c’est de la malchance. Mais le père branle la tête : « Chance ou malchance, on verra bien»
La guerre civile faisait rage dans la province. Une bande de soldats passe dans le village, emmenant de force tous les jeunes gens en âge de porter un fusil. Seul, le garçon à jambe brisée ne part pas. « Chance ou malchance, qui pouvait le dire? »
En effet, souvenons-nous de cette parabole : « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être ». On ne sait jamais si tel événement est chance ou malchance : il faut attendre la fin de l’histoire, et peut-être la fin de la vie. Alors, en se retournant, on verra mieux ce qu’il en était.
- Rapporté par D.H. Munich
J'aime bien cette histoire. La morale est belle. Quand il nous arrive un pépin, on se console souvent en se disant que ce qui est arrivé, c'est peut-être mieux comme ça. Et on espère que l'avenir nous donnera raison.





