Je vous invite fortement à lire Faire du bien, le billet de Tourments solitaires. Ça vaut le détour.

Je suis toujours impressionné de voir comment, face à un même événement, les réactions peuvent être aussi variées.
On voit de tout:
- Des gens qui remercient le ciel d'être vivants
- Il y a ceux qui blâment tout le monde y compris les Américains;
- ceux qui prient
- ceux qui pleurent; ceux qui trouvent le moyens de sourire en racontant leurs peines;
- ceux qui aident
- Ceux qui consolent en ayant besoin de l'être>
- ceux qui volent et fraudent
- ceux qui se font justice eux-mêmes.
- des profiteurs;
- ceux qui circulent dans l'ordre et le respect des autres sinistrés
- Il y a les désespérés qui se ruent dans le chaos
- ceux qui cherchent à se faire du capital politique
- Il y a les politiciens meilleurs pour expliquer leur inaction que pour agir
- Ceux qui se résignent en silence
- Ceux qui attaquent les convois d'aides humanitaires pour survivre

Soldat russe qui aide une enfant








Source: Home Mail Online et New York Times
Il y a des malchances, je pense à ceux qui venaient d'arriver, cette infirmière par exemple, venue pour aider, qui est morte 90 minutes après avoir posé le pied en Haiti. Il y a aussi une foule de chances ou de petits miracles.

Pour en savoir plus cliquer sur sa photo à gauche.
Dans de telles circonstances, on peut se demander si ceux qui prient peuvent avoir des faveurs divines. On peut penser que le fait de prier les aide un peu malgré tout. Et, c'est sûr, ça ne fait pas de tort. Alors, je prends une chance et je prie pour eux. J'ai fait un don.
J'ose croire que toute cette souffrance n'est pas inutile. Ce sera peut-être l'occasion pour le peuple haïtien et la communauté internationale de régler un problème qui ne l'a jamais été. Tous les efforts pour sortir ce peuple de la misère n'on rien donné jusqu'à maintenant. Souhaitons que la catastrophe agisse comme un électro-choc.
Je ne comprends pas pourquoi les Nations Unies qui en ont vu d'autres n'ont pas déjà eu un plan d'intervention adapté. On aura beau dire que la situation est exceptionnelle. On part de zéro comme si toutes les catastrophes passées n'avaient pas donné de leçons et de matières à réflexions.
Cliquez

Voir aussi: Les États-Unis ont suspendu leurs vols d'évacuation en attendant de savoir qui va payer.

Je vous intive à lire un billet de Nanou que j'ai bien aimé en cliquant ICI.